Fini le sandwich triangle, la glacière prend sa revanche sur la route des vacances !

INFOS PRATIQUES

06/07/2026

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À l’approche des grands départs estivaux, un petit séisme agite les aires d’autoroute : le sandwich triangle n’est plus le roi incontesté de la pause repas ! Face à lui, une concurrente que l’on croyait presque vintage fait un retour remarqué dans les coffres : la glacière.
Pour mieux comprendre les habitudes alimentaires des Français sur la route des vacances, Bip&Go a mené une étude auprès de 704 clients, interrogés en ligne du 17 au 30 juin 2026. Et le verdict est clair : entre budget serré, envie de fait maison et petits plaisirs assumés, les automobilistes réinventent leur pause repas.
Exit les achats impulsifs à chaque arrêt, place à l’organisation, aux sandwichs préparés la veille et aux encas qui sentent déjà bon les vacances !

 

Sur la route, le budget repas passe au contrôle technique

 

Premier enseignement de l’étude Bip&Go : sur la route des vacances, le repas est devenu un vrai poste à surveiller. Et pour cause, quand les dépenses estivales s’accumulent, chaque euro compte.
Ainsi, 35 % des répondants déclarent suivre leur budget alimentation de près pendant le trajet, tandis que 30 % préfèrent anticiper leurs repas et leurs envies avant de prendre la route. En clair : on prépare avant, pour éviter de dégainer la carte bleue à chaque pause.
Cette attention au budget se retrouve très concrètement dans les dépenses. L’étude montre que 66 % des voyageurs consacrent moins de 15 € par personne pour manger sur la route. Mieux encore, près d’1 Français sur 2, soit 45 %, dépense moins de 10 €.
Le repas à plus de 20 € ? Il devient presque une espèce rare sur l’autoroute, puisqu’il ne concerne que 6 % des automobilistes interrogés.

 

Le fait maison met tout le monde d’accord

 

Pour manger malin sans renoncer au plaisir, les Français ont une solution toute trouvée : préparer avant de partir. Et là encore, l’étude Bip&Go est sans appel : près de 7 Français sur 10 préparent eux-mêmes leurs provisions avant le grand départ.
Dans les coffres, les sacs isothermes et sur les genoux des passagers, on retrouve donc les grands classiques des vacances : sandwichs maison, salades composées, boîtes-repas, fruits coupés, biscuits, chips… bref, tout ce qu’il faut pour transformer la voiture en mini-garde-manger roulant.
Le fait maison s’impose ainsi comme la star du trajet, embarqué par 42 % des voyageurs. Pratique, économique et souvent plus convivial, il coche toutes les cases.
Et pendant ce temps-là, le célèbre sandwich triangle regarde la scène depuis le bas-côté. Longtemps incontournable des pauses d’autoroute, il ne séduit plus que 12 % des conducteurs. Coup dur pour ce monument sous plastique, désormais doublé par la glacière familiale !

 

La glacière, nouvelle copilote des vacances

 

On l’avait peut-être un peu oubliée, rangée entre les serviettes de plage et les jeux de raquettes. Pourtant, la glacière revient en force sur la route des vacances.
Elle coche toutes les cases du moment : elle permet de maîtriser son budget, de prévoir ses repas, de garder les boissons au frais et de ressortir les petits rituels familiaux qui sentent bon les départs d’été.
Car la glacière, ce n’est pas seulement un équipement pratique. C’est presque un membre de l’équipage ! Elle accompagne les pauses improvisées, les pique-niques sur les aires d’autoroute et les fameux débats du type : “On s’arrête maintenant ou dans 20 kilomètres ?”
L’étude Bip&Go le confirme : les Français ne veulent pas seulement manger sur la route, ils veulent aussi retrouver une forme de simplicité. Et quoi de plus simple qu’un repas préparé à la maison, partagé en chemin, avant d’arriver à destination ?

 

Côté encas, le sucre garde la pole position

 

Attention toutefois : si les Français surveillent leur budget, cela ne veut pas dire qu’ils partent avec un coffre rempli uniquement de bâtonnets de carottes.
Sur la route des vacances, la gourmandise a encore son mot à dire. Et même plutôt deux fois qu’une !
Selon l’étude Bip&Go, les biscuits, gâteaux et viennoiseries arrivent en tête des indispensables à grignoter dans la voiture, cités par 40 % des répondants. Autant dire que le paquet de gâteaux reste un grand classique du trajet, celui qu’on ouvre “juste pour un petit bout” et qui disparaît mystérieusement avant la prochaine aire.
Les fruits frais et légumes coupés résistent tout de même, avec 24 % des réponses. Ils apportent une touche de fraîcheur bienvenue, surtout quand la route est longue et que le thermomètre grimpe.
Viennent ensuite les bonbons et confiseries, à égalité avec les chips, chacun cités par 21 % des répondants. Sucré ou salé ? Les Français ne tranchent pas vraiment. Sur la route des vacances, le vrai bon choix, c’est souvent d’avoir les deux.

 

Les indispensables à grignoter dans la voiture

 

Biscuits, gâteaux et viennoiseries : 40 %
Fruits frais ou légumes coupés : 24 %
Bonbons et confiseries : 21 %
Chips : 21 %
Sandwich triangle : 12 %

 

Une pause repas qui sent bon les souvenirs d’enfance

 

Mais au fond, manger sur la route, ce n’est pas seulement une question de budget ou de praticité. C’est aussi un rituel. Un vrai.
L’étude Bip&Go montre que pour plus de 6 Français sur 10, la pause repas sur la route des vacances réveille des souvenirs d’enfance. Le pique-nique sur une aire, les sandwichs emballés dans du papier aluminium, les biscuits qui circulent entre les sièges, la glacière posée au pied des passagers… difficile de faire plus “départ en vacances”.
Ce moment a quelque chose de simple, presque intemporel. On coupe le moteur, on sort prendre l’air, on partage ce qui a été préparé, puis on reprend la route avec l’impression que les vacances ont déjà commencé.
Finalement, la destination compte beaucoup, bien sûr. Mais le trajet aussi a ses petits plaisirs. Et parfois, ils commencent dès la première bouchée.

 

Une vraie pause, pour le plaisir… et pour la sécurité

 

Autre bonne nouvelle : les Français ne semblent pas prêts à sacrifier leur pause repas pour gagner quelques minutes.
L’étude montre que 67 % des vacanciers refusent de manger en roulant. Une décision pleine de bon sens, car s’arrêter permet aussi de souffler, de se dégourdir les jambes et de repartir plus sereinement.
Côté conducteurs, seuls 14 % restent au volant pendant que les autres mangent. Là encore, le réflexe est plutôt bon : la pause repas devient une vraie coupure, et pas seulement un grignotage coincé entre deux voies d’autoroute.
Reste la grande question : quand faut-il s’arrêter ? Là, deux écoles s’affrontent.
D’un côté, les plus prévoyants : 33 % des automobilistes déclarent faire une pause toutes les deux heures ou tous les 200 kilomètres, conformément aux recommandations de sécurité routière. De l’autre, les plus gourmands : 30 % attendent que l’estomac donne le signal.
Horloge ou fringale, chacun son copilote !

 

Sur la route des vacances, la pause repas fait partie du voyage

 

Ce que révèle l’étude Bip&Go, c’est que les Français cherchent aujourd’hui à concilier économie, praticité et convivialité. Ils préparent davantage, dépensent moins, mais ne renoncent pas pour autant au plaisir de la route.
Le sandwich triangle n’a pas totalement disparu, mais il n’est clairement plus seul dans la course. Face à lui, la glacière, les boîtes-repas et les encas maison reprennent de la vitesse.
Et c’est peut-être ça, la vraie tendance de l’été : une pause repas plus anticipée, plus économique, mais toujours aussi gourmande et pleine de souvenirs.
Sur la route des vacances, la glacière a donc repris sa place dans le coffre… et dans le cœur des Français !
 

L’étude principale dédiée aux habitudes alimentaires a été réalisée par Bip&Go auprès d'un échantillon de 704 clients, dispensé par questionnaire en ligne du 17 au 30 juin 2026.